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16/03/2010

1960: année de ferveur

Les indépendances africaines en 1960 : retour sur une intense ferveur

 

 

Ce moment de fête, de communion collective, et de rhétorique flamboyante, en un jet continu, aura été marqué par une créativité artistique, musicale et poétique qui rayonne encore dans la mémoire collective avec une rare acuité.

En musique « Indépendance chacha »de Kallé Jeff et l’African Jazz déferlera sur toute l’Afrique, et au-delà, au point d’incarner l’essence même d’une indépendance chérie alors par les peuples et leurs leaders dans une unanimité quasi sans faille.

Cette unanimité panafricaine de l’année 1960 se laissait bercer par les utopies de la liberté, l’avènement des temps nouveaux, débarrassés de tous les symboles de l’oppression coloniale : le fouet, la ségrégation raciale, l’asservissement, le mépris, les inégalités.

 


Les indépendances africaines en 1960 : retour sur une intense ferveur

 

 

Ce moment de fête, de communion collective, et de rhétorique flamboyante, en un jet continu, aura été marqué par une créativité artistique, musicale et poétique qui rayonne encore dans la mémoire collective avec une rare acuité.

En musique

Cette unanimité panafricaine de l’année 1960 se laissait bercer par les utopies de la liberté, l’avènement des temps nouveaux, débarrassés de tous les symboles de l’oppression coloniale : le fouet, la ségrégation raciale, l’asservissement, le mépris, les inégalités.

 

Les poètes firent assaut d’imagination pour évoquer le basculement dans l’ère de la liberté.

Leurs propos donnent a posteriori le sentiment que l’Afrique vivait son indépendance sur le registre du mythe ; tout naturellement la métaphore et le symbole se révélèrent particulièrement appropriés pour marquer ce momentum historique.

Plus d’une décennie s’écoulera avant que l’écrivain ou l’intellectruel africain se mette à dénoncer les maux qui feront florès sous le soleil des indépendances.

 

Cette créativité intense que je vous propose de revisiter ensemble dans une suite de chroniques, constitue un patrimoine qui mériterait d’être davantage connu et mis à la disposition des générations actuelles et à venir comme viatique, source d’inspiration, et comme le jalon lumineux d’une histoire qui n’a pas dit son dernier mot.

 

Antoine Tshitungu Kongolo

 

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